Bonjour à toutes et à tous,
Voici la sixième info-lettre du GIAA/apiDV pour ces temps de confinement. Nous espérons que tout va toujours bien pour vous et vos proches.
Voilà, cette fois, nous avons un terme. Une ligne d’arrivée ou celle d’un nouveau départ se dessine.
À l’heure où nous vous écrivons, le gouvernement a confirmé que si la situation sanitaire d’ici là est conforme à nos espérances, le 11 mai, nous pourrons partir à la reconquête progressive et prudente de notre mobilité perdue et de notre sociabilité ensommeillée.
Depuis six semaines, nous luttons ensemble contre l’inertie qui pourrait nous ankyloser et l’angoisse des grandes solitudes qui pourrait nous étreindre. Puisque nous avons fait équipe dans l’immobilisme, je vous propose de continuer à réfléchir et œuvrer ensemble à notre déconfinement.
Nous ouvrons un débat en ligne. Vous trouverez dans cette lettre les contributions sur le sujet de deux membres de l’association. Elles ouvrent la discussion. N’hésitez pas à vous emparer du sujet et nous faire connaître votre avis.
Comme chaque semaine depuis un mois et demi, vous trouverez également sous ces lignes, des informations pratiques, l’actualité de notre association, de ses sections, délégations, toutes en action, des bons plans pour animer nos heures confinées.

Au plaisir de vous retrouver la semaine prochaine,
D’ici là, prenez bien soin de vous et de vos proches.

Pierre Marragou
Président du GIAA/apiDV

Restons en contact …

Un numéro et une adresse courriel pour répondre à vos questions Vous pouvez nous joindre au 01 47 34 30 00 ou par courriel : giaa chez giaa.org Suivez-nous également sur les réseaux sociaux
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Le déconfinement, parlons-en…

Voici donc l’ouverture d’une tribune à laquelle vous êtes invités à prendre part sur la situation à laquelle nous serons confrontés dans moins de deux semaines désormais : le déconfinement que l’on attend avec impatience, mais qu’il convient d’aborder avec sérieux et sérénité.
Comment les situations spécifiques des déficients visuels seront-elles prises en compte par les décideurs et le seront-elles ? Comment les DV eux-mêmes prendront-ils en compte les mesures promulguées ? Comment appréhender cette situation inédite ?
Nous ouvrons le débat avec Gilles de Lorenzo, le kinésithérapeute malvoyant, qui concocte les séances de gymnastique adaptée qui vous font bouger pendant le confinement. Accompagnateur bénévole de notre Club Emploi en Île de France, il plaide pour « un réinvestissement de l’espace public » par les personnes aveugles ou malvoyantes. « Rendez-vous visibles », dit-il.
Voici son propos…

Petite chronique du déconfinement, par Gilles de Lorenzo

« Voilà, nous avons un horizon qui se dessine mi-mai.
La crise sanitaire est toujours là, mais - et c’est un grand mais - la situation se normalise. Nous aurons à lutter contre les trois sorcières que sont la démotivation, la désocialisation et la dépression.
Notre arme : se préparer à une nouvelle rencontre avec les autres. Un impératif : réinvestir l’espace public.
La déficience visuelle n’est pas synonyme de vulnérabilité. Certains d’entre nous sont, certes, plus fragiles, il faut les protéger et il faut qu’ils se protègent, mais les autres déficients visuels n’ont pas vocation à rester invisibles. La vie, ce n’est pas cela, même si au premier abord, cela semble plus simple, voire conseillé par un entourage qui se veut bienveillant.
Dans un premier temps, le respect des consignes gouvernementales s’impose, mais à bien y regarder, elles laissent un champ libre à une réappropriation de notre environnement immédiat. Faire ses courses, sortir le chien, retrouver ses repères dans son quartier… Toutes ces petites choses sont des victoires sur nos sorcières et elles nous permettent d’être à nouveau visibles.
Retrouver le bruit de la rue, un sol plus ou moins régulier au bout de plusieurs semaines demande un temps d’acclimatation et génère de la fatigue. L’essentiel est ailleurs. La rencontre avec les autres, l’application des mesures barrières changent notre quotidien. Le respect de la distance de sécurité se révèle utopique quand on doit se faire aider pour traverser une rue, par exemple, ou chercher une adresse.
Trouver seul son paquet de café sur un rayon de magasin relève de l’exploit. Toutes ces actions, tous ces contacts doivent être repensés pour nous permettre à nouveau une vie de relations avec les autres qui, dans un premier temps, peuvent se montrer réticents, voire absents.
Le besoin et le droit à l’autonomie restent encore et toujours de mise (chiens, GPS, canne électronique) afin d’être le moins dépendant possible. C’est indispensable. Mais il ne faut pas se leurrer : nous aurons toujours besoin de l’entourage, des associations qui sont à nos côtés, les services publics, les services dédiés tels que les accompagnements dans les gares et aéroports, et du grand public.
Dans le travail et les études, la maîtrise des outils informatiques spécifiques, l’accès aux bases de données, l’autonomie dans l’espace de travail et la relation avec nos collègues aideront les déficients visuels à rester visibles dans la société.
À nous de trouver les solutions pour retisser les liens, mais cela prendra du temps. La peur de l’autre est une forme de peste tout aussi contagieuse et persistante il faut le savoir, mais ce n’est pas une fatalité. À nous d’agir."

Voici maintenant la contribution au débat, de Bertrand Vérine, administrateur aveugle du GIAA/apiDV, mais également président de l’Afont, l’association pour la fondation du toucher. Lui s’inquiète de la « diabolisation » actuelle du toucher qui est si essentiel aux déficients visuels.
Voici son propos.

Étions-nous des cochons avant la pandémie ? par Bertrand Vérine.

« Rappelons que ces animaux, biologiquement très proches du genre humain, passent leur temps non seulement à se salir… mais aussi à se laver, du moins quand on leur en laisse la possibilité. Or une des révélations de la crise sanitaire actuelle est que beaucoup de nos semblables avaient oublié la deuxième moitié du programme, sans doute parce qu’ils n’étaient pas assez conscients de la fréquence à laquelle ils touchent leur environnement.
Très sérieusement, la situation de pandémie souligne la différence d’attitude culturelle qui subsiste vis-à-vis de la vue et de l’ouïe, d’un côté, du toucher, d’autre part. Pour l’audition, des campagnes de santé publique et des réglementations officielles rappellent fréquemment qu’il est dangereux d’exposer ses oreilles à une musique trop forte ou au bruit prolongé de certaines machines. Cependant, le conseil n’est jamais d’arrêter d’écouter de la musique ou d’utiliser certains appareils : le sens commun et, parfois, la loi recommandent seulement de limiter le niveau sonore ou de se protéger en portant des bouchons.
Pour la vision, les médias ont relayé le fait que soumettre ses yeux à la lumière bleue des dispositifs électroniques en fin de journée perturbe le sommeil, et que le faire trop longtemps au travail finit par endommager le cristallin ou la rétine. On sait aussi, notamment depuis les débuts du cinéma, que « certaines images peuvent choquer ». Toutefois, la préconisation n’est jamais de s’abstenir de regarder dans l’absolu : le bon sens limite seulement la durée de certaines activités visuelles, ou réserve certains spectacles à des âges déterminés de la vie.
Dans le cas du toucher, en revanche, le réflexe culturel est d’en revenir à l’interdit pur et simple : en particulier, « il ne faut pas se toucher le visage », « pas céder à la tentation », etc. Or, comme le rappelle un article du Monde en date du 21.04.2020, se frotter le visage avec un mouchoir est totalement bénin. Plus simplement encore, on peut « continuer à se toucher le visage en ayant pris soin de se laver les mains ». Il ne faut donc pas rediaboliser le toucher, mais apprendre à toucher en toute conscience, et proprement ! »
Lire l’article du Monde sur https://lemonde.fr/planete/article/2020/04/21/pourquoi-nous-nous-touchons-le-visage-en-permanence-et-comment-concilier-cela-avec-le-port-du-masque_6037344_3244.html#xtor=AL-32280270
Retrouvez ce commentaire et beaucoup d’autres articles sur http://fondationdutoucher.org

Retrouvez ces deux tribunes et réagissez ou témoignez sur notre site à l’adresse suivante : 937

Montée en cadence de notre kiosque adapté : Prochain envoi de CDs audio le lundi 4 mai…

Depuis la semaine dernière, le GIAA/apiDV reprend progressivement la distribution de certaines revues sur CD audio.
Le strict respect des consignes de sécurité et des gestes barrières pour l’équipe de production étire les délais de fabrication. Des délais plus long qu’à l’habitude sont donc à prévoir pour la réception de vos revues. Ces envois sont aussi dépendants des délais postaux.
Mais nous informons les abonnés sur CDs des revues hebdomadaires Le Canard Enchaîné, Le Point, La Sélection Hebdomadaire du Monde et du mensuel l’Histoire qu’un prochain envoi aura lieu le lundi 4 mai.

Les CDs de la revue Prions en Église du mois de mai ont été confiés à La Poste en début de semaine dernière. Si, d’ici lundi prochain 4 mai, vous n’avez pas reçu le vôtre, faites-le savoir par mail à Frédéric Fournier, Coordinateur des productions Daisy : fred.fournier chez giaa.org

Nous ne sommes pas encore en mesure de reprendre la production de livres sonores sur CD audio. Nous vous tiendrons informés des prochaines étapes de la reprise de ces envois et vous remercions de votre compréhension..

Notre bibliothèque numérique continue de vous accueillir

La bibliothèque sonore de l’association est fermée, l’emprunt de CDs impossible. Mais vous pouvez continuer de télécharger des ouvrages sur notre bibliothèque numérique : la BNFA que nous avons co-fondée et co-gérons avec Braillenet et l’Association suisse pour le Bien des Aveugles.
Pour lire malgré le confinement, suivez ce lien : www.bnfa.fr

La vie du GIAA/apiDV

L’Assemblée générale ordinaire 2020 reportée au 3 octobre.

En raison de la situation sanitaire, notre Assemblée Générale ordinaire 2020 initialement prévue le samedi 13 juin, est reportée au samedi 3 octobre prochain, à Strasbourg.
La date limite de dépôt des candidatures pour le renouvellement partiel de notre conseil d’administration est maintenue au 15 mai 2020. Elle doit être accompagnée d’une brève présentation personnelle et d’une profession de foi. Nous espérons que vous serez nombreux à présenter votre candidature afin de pourvoir huit postes d’administrateurs, sur les 24 postes composant notre Conseil d’Administration. Pour envoyer votre candidature au Conseil d’Administration : giaa chez giaa.org
Rappel : si vous avez oublié de régler votre cotisation de Membre 2020 (indispensable à toute candidature), le montant en est toujours de 20 €. Vous pouvez adhérer en ligne : 863#iframe_assoconnect
Ou nous faire parvenir votre chèque d’adhésion à l’adresse du siège : 5 avenue Daniel Lesueur 75007 Paris.

Réunion de la CTP sur l’accessibilité des outils de télétravail : des débats riches, un compte-rendu complet à venir.

La commission des techniques professionnelles s’adresse aux aveugles ou malvoyants exerçant, ou ayant exercé une activité professionnelle. Elle est un lieu d’échange sur les technologies et leurs usages en milieu professionnel.
Samedi dernier, le 25 avril, nous avons tenu une réunion spéciale pour confronter nos expériences de télétravail et débattre des questions d’accessibilité des outils que nous utilisons.
Cet échange d’expérience a réuni 28 participants, dont 23 salariés, agents de la fonction publique d’État ou territoriale, professions libérales, élus locaux en activité (travaillant dans de nombreuses régions en France, de Londres et de Bruxelles), et 5 jeunes retraités très actifs et engagés (même en cette période de confinement). Tous font le constat que choisir des logiciels métiers, ou des outils de communication (logiciel de visioconférence ou réseaux sociaux professionnels), qui soient compatibles avec nos logiciels de vocalisation, de grossissement de caractère ou nos plages braille, est essentiel. Certains logiciels de visioconférences sont plus accessibles que d’autres. Dans le secteur de l’enseignement, les professeurs aveugles ou malvoyants sont particulièrement concernés par la question de l’accessibilité des outils de classe virtuelle ou de partage d’information. Elles et ils doivent rechercher des alternatives, ou recourir à des aides humaines. Pour toutes et tous, les fonctionnalités de modifications de fichiers en ligne sur les plateformes collaboratives sont généralement difficile d’accès. Enfin, nous constatons également que l’appui de l’employeur, et particulièrement des services informatiques, s’avèrent essentiel pour parvenir à disposer d’outils de télétravail accessibles. Il apparaît dans certain cas qu’une meilleure connaissance de nos outils permettrait de mieux concilier les obligations en termes de sécurité informatique et l’impératif d’accessibilité, un prérequis pour que les DV puissent exercer pleinement leurs missions professionnelles.
Le télétravail pose aussi des questions plus larges : le risque d’isolement, si celui-ci se prolonge, ou son caractère subi, et non choisi. Nous avons cependant voulu nous concentrer sur ses aspects techniques.
Un compte-rendu sera transmis à l’ensemble des membres de la commission des techniques professionnelles du GIAA/apiDV.

Pour en savoir plus sur la CTP
La Commission des Techniques Professionnelles (CTP) du GIAA apiDV possède une liste de discussion.
Cette liste s’adresse aux DV exerçant ou ayant exercé une activité professionnelle. Des informations relatives aux produits et technologies propres au handicap visuel y circulent, ainsi que des questions, ayant trait à la vie professionnelle, qui sont soumises aux compétences des membres.
Les échanges s’élargissent aux évènements relatifs à la déficience visuelle, aux évolutions législatives ou réglementaires et aux initiatives nous concernant. Pour s’inscrire à la liste de diffusion de la CTP, envoyez un mail à : giaa-ctp-subscribe chez yahoogroupes.fr

Retour sur la seconde conférence téléphonique avec les bénévoles de « Baisser les Barrières »

Forte du succès de la première réunion téléphonique, la section BLB-Jeunes a organisé une seconde édition de la conférence téléphonique qui réunit ses bénévoles autour d’un bavardage informel. Nous avons eu la bonne surprise d’accueillir cette fois-ci, deux hommes parmi les 5 femmes bénévoles présentes dont deux qui n’avaient pas pu nous rejoindre la dernière fois. Dans un premier temps, il a été question d’organisation du travail (qui fait quoi, qui a besoin d’installation de matériel, quels types de ressources trouver, etc.). Nous avons aussi pris le temps de savoir comment s’occupaient les uns et les autres et les réponses sont variées : tri et rangement, culture, soutien à des amis déprimés, jardinage, télé… Le constat est que nos bénévoles s’adaptent et font preuve de patience face à la situation actuelle.

Rappel : Ne ratez pas le le deuxième Skyp’apéro de BLB-Jeunes jeudi 30 avril…

BLB-Jeunes organise un deuxième Skyp’apéro à destination des étudiants le jeudi 30 avril de 18h00 à 19h30. Nous vous espérons nombreux ! Inscrivez-vous en indiquant votre identifiant Skype à Coralie Goltrant à l’adresse suivante : stagealternance chez baisserlesbarrieres.org

Contacts Baisser les barrières - BLB Jeunes

Pour vos livres… Vous pouvez toujours contacter Florence Peter à cette adresse : livres chez baisserlesbarrieres.org … pour vos stages et autres questions C’est Coralie Goltrant qui reste sur le pont à l’adresse habituelle : stagealternance chez baisserlesbarrieres.org

Pendant le confinement, le Club Emploi reste en activité…

Le CLUB EMPLOI du GIAA/apiDV demeure actif et continue de mobiliser ses accompagnés déficients visuels malgré un marché du travail peu propice aux recrutements du fait de la situation sanitaire.
Travailler son projet professionnel, mener des enquêtes-métiers, se renseigner sur une formation, renforcer sa visibilité sur les réseaux sociaux, préparer son plan de prospection, aménager son CV sont des actions utiles pour préparer l’après-confinement et la reprise des activités, et cette période est favorable pour les prises de contact par téléphone où bon nombre d’interlocuteurs de structures sont en télétravail et donc plutôt disponibles.
Vos accompagnateurs du Club Emploi sont disponibles et bien là pour vous aider et vous conseiller à distance.
Coordination Nationale du Club Emploi : anne.chouzenoux chez giaa.org

Et recrute des bénévoles…

Vous êtes déficient visuel… ou pas ?
Vous avez une riche expérience professionnelle ?
Vous avez envie d’en faire profiter des personnes déficientes visuelles en recherche d’emploi ou de repositionnement professionnel ?
Alors rejoignez nous !
Vous intègrerez une équipe dynamique et riche de sa diversité, vous serez formés à notre méthodologie spécifique et adaptée qui a fait ses preuves depuis plus de 10 ans, vous mettrez vos compétences au service d’une belle cause : l’emploi des déficients visuels, encore trop souvent freiné par les stéréotypes.
Même pendant le confinement nous restons opérationnels : nous programmons une formation à distance très prochainement.
Vous souhaitez avoir plus d’informations pour réfléchir à une implication de votre part ? N’hésitez pas à nous contacter et à vous faire connaître : clubemploi chez giaa.org

Le GIAA/apiDV Nouvelle-Aquitaine Occitanie rôde joyeusement le concept de goûters Skype…

La délégation Nouvelle-Aquitaine a organisé ces premiers « Goûters Skype » avec ses bénévoles.
Lundi, pour les équipes de la saisie. Ceux qui rendent accessibles, tout au long de l’année, des documents pour les déficients visuels étudiants, particuliers et professionnels.
Mardi, pour nos bénévoles lecteurs qui prêtent leur voix pour enregistrer les livres pour le public empêché de lire.
Pour certains ce fût la première expérience Skype : fous rires garantis !
Une bouffée d’air frais pour tous les participants qui ont déjà pris date pour une prochaine rencontre.

Les bons plans du GIAA/apiDV pour un confinement moins déplaisant…

Profitez des temps confinés pour vous former… Des formations prises en charge par l’État : Didactiweb, des formations adaptées aux déficients visuels

Pour permettre aux salariés en chômage partiel ou total de monter en compétence durant le confinement, l’état prend en charge 100% des coûts liés à une formation à distance. Didactiweb, la plateforme de formations adaptées aux déficients visuels, accompagne et forme les salariés utilisant un lecteur d’écran comme JAWS ou NVDA.
· Vous êtes salarié et vous éprouvez des difficultés à utiliser les outils indispensables au télétravail tels que Teams, Zoom Skype Entreprise, Microsoft Word et Excel en ligne, les outils de Google en ligne,
· Vous avez dans votre équipe ou dans votre entourage une ou plusieurs personnes en situation de handicap visuel.
Il suffit à l’employeur de faire une demande de prise en charge dans le cadre du FNE-Formation et de passer une convention avec la DIRECCTE.
Toutes les informations concernant ce dispositif sont détaillées sur cette page. N’hésitez pas à solliciter votre employeur pour bénéficier de cette aide et à nous contacter pour connaître nos conditions et nos plans de formation.
Renseignements : Didactiweb
Contacts : Caroline au 06 20 23 55 50 ou Tanguy au 06 20 23 77 26

Culture : podcasts et ressources choisis

Inès, notre responsable des activités culturelles, occupe son confinement à traquer sur la toile, les réseaux et les ondes les meilleures pépites culturelles pour animer cette période.
Cette semaine, elle vous a dégotté un super podcast made in France Culture, sur une histoire du sensible avec l’historien Alain Corbin.
La vue, l’odorat, le goût, l’ouïe, le toucher : comment nos ancêtres utilisaient-ils leurs cinq sens et comment ces cinq sens leur permettaient de percevoir le monde ? Comment nos ancêtres voyaient-ils la mer ou la campagne ? Comment leurs perceptions ont évolué avec le temps qui passe, à travers les siècles, à travers les années qui défilent si vite. Prêts pour une balade sonore avec l’historien Alain Corbin dans les différents univers sonores, visuels, tactiles, olfactifs qu’il a visité ? Suivez ce lien : https://www.franceculture.fr/emissions/le-cours-de-lhistoire/deambulations-historiques-34-alain-corbin-pour-une-histoire-du-sensible

6 minutes d’humanité dans un monde confiné…

Estelle est une Angevine de 38 ans, mère de deux enfants : Jeanne (7 ans) et Fouss (11 ans). Avec eux, depuis le 16 mars, elle produit un journal sonore du confinement, une série de podcasts enregistrés avec ses enfants, pour dit-elle, dans le journal Ouest-France, « garder une trace de ce qu’on est en train de vivre ». L’épisode 20 de cette série est une interview par téléphone réalisée par Fouss de Georges, un Angevin de 82 ans, malvoyant, qui lui raconte son confinement. Un petit bijou d’humanité toute simple de 6 minutes et quelques poussières de pollen à écouter à cette adresse : https://soundcloud.com/journal-de-confinement/episode-20-que-cest-beau-la-vie?fbclid=IwAR3RsTHY6J7P4jqxf8hGdEGBZg_7llA24raYVXCAnsgR2XacGt2dokydPqc

Tous les épisodes de ce Journal de confinement sont à retrouver sur Instagram, à cette adresse : https://www.instagram.com/journal.de.confinement/

Un temps d’écoute…

Pour celles ou ceux qui en éprouvent le besoin. Nous vous le rappelons : Thierry Braconnier, qui est l’un de nos membres, et qui exerce en tant que psychologue clinicien, psychanalyste et psychopédagogue propose aux abonnés, membres, ou bénévoles un temps d’écoute. Cette aide bénévole s’adresse à celles ou ceux qui en éprouvent le besoin, pour les aider ou aider leurs enfants. Vous pouvez joindre Thierry Braconnier en journée, par mail ou téléphone, et vous conviendrez avec lui du meilleur moment pour échanger. Voici ses contacts : 06 47 57 00 38 ou thierry.braconnier chez wanadoo.fr